| Saison Régulière | Journée : 2 | Météo : Clémente |
Coach : Nicap
| Nom | Td | Réu | Sor | Int | JPV |
|---|---|---|---|---|---|
| #9 John F. Kessels (Lanceur) | 0 | 1 | 0 | 0 | 0 |
| #13 Hein Hoskam (Blitzer) | 0 | 0 | 0 | 0 | 1 |
| Nom | Td | Réu | Sor | Int | JPV |
|---|---|---|---|---|---|
| #1 Père Dalinar, le braquemart de la rue Mouffetard (Centaure Taureau) | 0 | 0 | 0 | 0 | 1 |
| #2 Père Kaladin, la grosse pine du couvent des Ursulines (Centaure Taureau) | 0 | 1 | 0 | 0 | 0 |
| #3 Frère Darion, le Mirmillon de la place de la Nation (Bloqueur Nain du Chaos) | 0 | 0 | 2 | 0 | 0 |
On n'a jamais su comment Looping, le n°12 des Rolling Gobbos, mit la main sur un roule mort en plein milieu de saison. Et aucun de ses coéquipiers, trop contents d'avoir une telle machine de destruction à leurs côtés, ne lui demandèrent plus de précisions. On sait juste qu'après une troisième mi-temps plus qu'arrosée à la bière de squiggs il déclara : " Hips ! Burp ! Le plus dur, c'était pas hips de se laisser pousser la barbe pour aller le piquer à ces sales *$%ù¨¤@ de nabots hips, c'était de trouver comment le faire démarrer burp ! Beuaaaaaarp ! Désolé pour vos chaussures."
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Coach : Nabolo
Le second match des Maraboes est plus académique que le premier (ils ne sont pas arrivés bourrés).
Ils présentent une défense impeccable que l'adversaire ne percera jamais, retenant même des tentatives de récupération de balle pour privilégier la défense. Toutefois ils faillissent à protéger les moins armurés d'entre eux, et leurs deux ailiers, Sam et Jérôme, regarderont la seconde mi-temps depuis la touche, un sac de glaçons sur la tête.
Privé de leur atout vitesse, et sans le punch nécessaire à la perforation d'une ligne de nains, les Maraboes finissent bloqués sur une aile dont il ne se dépêtrent pas... pire, sur une une dernière action, ils voient la balle leur échapper et le centaure adverse la récupérer, réussir une passe à un gobelin bien positionné qui heureusement dérape sur la ligne de touch down (là où Johnny Fucking Kessels a l'habitude de pisser).
Pour résumer : ce match, c'était comme regarder un marteau taper sur une enclume, puis une enclume taper sur un marteau. Avec un peu de faux champagne à la fin.
Ah, et puis la mort de Jorrit de Boer aussi, dont ses camarades garderont un souvenir ému.
On retiendra la performance de Tobi Fischer et Johnny F. Kessels qui réussit une passe et échappe à une sale blessure. C'est pourtant Hein Hoskam qui est élu homme du match, pour son travail plus discret mais toujours régulier.